Nibbana

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Franck Barron
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Quatre nobles vérités

-Tout ce que nous expérimentons est inconstant, la connaissance, le ressenti, les perceptions, les formations mentales, (les apparences immatérielles), la forme (l'apparence matérielle, le corps).

-Tous les êtres vivants subissent l'insatisfaction, la souffrance à cause de cela.

- La croyance que les phénomènes existent de façon isolés et autonomes sont causes de souffrance, ainsi que le désir et l'aversion.

-La quatrième noble vérité est celle du chemin menant à la cessation des souffrances. Ce chemin est

Le « noble sentier octuple » : vision correcte, pensée correcte, parole correcte, action correcte, moyen d'existence correcte, effort correct, attention correcte et concentration correcte

Est-ce que grâce au sens de la vue, est-t 'il possible de savoir ou se trouve l'image projetée sur ma rétine ? Se situe-t-elle à l'intérieur de moi, auquel cas pourquoi je ne m'en aperçois pas ? Sinon à l'extérieur, sinon pourquoi je ne puis pas la voir ? En vérité elle se situe nulle part, elle n'est que vacuité. De la même manière si je ressens du plaisir au contact d'un objet sur ma peau, le plaisir est-il en moi ? A l'intérieur, pourquoi je ne le situe pas ? Ou à l'extérieur, pourquoi ne puis-je le ressentir ? Les agrégats à travers les cinq sphères sensorielles, plus le mental, sont vides de soi, ils sont interdépendants et intriqués, ils ne prennent naissance et ne prennent fins nulles part, ils sont non nés, et non aucune localité, ils sont non individuels. Perception, ressenti, connaissance, formation mentale, attachement à la forme. Les agrégats sont des concepts. La perception est vide, le ressenti est vide, la connaissance est vide, les formations mentales sont vides, l'attachement à la forme est vide.

A cause d'une baisse de luminosité saisonnière parce que je perçois, je souffre à travers le sens de la vue, je m'identifie à ce que je vois, je souffre parce que je m'identifie a quelque chose d'impermanent, la baisse de luminosité. La connaissance est impermanente, l'attente, l'ignorance, et la souffrance que cela provoque, l'impermanence du su, de ne pas savoir ce qui va arriver, ou de pas connaitre de quoi il s'agit. Mon corps aussi est impermanent, coupable d'avoir créer une attache et de souffrir du mal être de ma forme en créant un soi. L'inconstance aussi par l'agrégat du ressenti, l'attachement à ce qui est plaisant ou déplaisant, quelqu'un qui s'attache à la nourriture en souffre par rapport à quelqu'un qui se contente simplement de manger et ne crée aucun mal être en ne s'identifiant pas à ce qu'il mange. J'aime ou je déteste des choses qui me font souffrir, car je projette mon mal être en l'identifiant à moi même, je crée des formations mentales qui n'ont pas de soi, et vouloir en définir un, est cause de la souffrance, car c'est vouloir créer une permanence qui est une création de l'esprit. La volition même qui implique un je, est une des principales base de la souffrance, crée des concepts qui nous rattache à une identification, alors que tout ce que l'on identifie à soi-même est cause de souffrance, car on s'identifie à quelque choses d'impermanent qui n'a pas de soi, comme souffrir du concept de la faute d'orthographe, au seul faite dans voir une.

S'approprier un je est la plus grande des erreurs, le sage sait qu'il n'existe aucune barrière entre les agrégats, et ne s’approprie pas au caractère transitoire de son ressenti, de ce qu'il perçoit, de la manière dont son inconscient incrimine ou discrimine, de savoir ou de ne pas savoir, de sa propre apparence physique, ne s'attache pas en créant l'illusion du caractère permanent des agrégats, car il sait que c'est cause de souffrance.

Un exemple de souffrance, vous dites à une personne que le message d'un éveillé a disparu, qu'il est presque impossible de comprendre ce qu'il dit aujourd'hui, au fil du temps par dissolution du sens de base de la langue d'origine, et par les déformations successives de l'interprétation de ce qu'il a dit. Vous voyez que la personne vous croit, et à de la souffrance dans son regard de savoir cela, c'est la souffrance créée par un des cinq agrégats, la connaissance. De ne pas savoir nous pouvons éprouver aussi de la souffrance, Il ne sait pas à quelle heure sera le rendez vous, il s'angoisse pour cela. Nous pouvons créer de la souffrance aussi par les formations volitionnelles, ce qui naît de notre inconscient. Nous pensons que, est le meilleur président, chaque fois que l'on dit du mal de lui nous éprouvons de la souffrance, parce que nous sommes attachés à notre jugement, notre inconscient qui juge et nous fait souffrir. De discriminer crée de la souffrance. Une personne s’insupporte de voir des fautes d'orthographes, que ce soi un problème ou pas, qu'il est raison ou tort, il a des écoulements mentaux que son jugement lui procure, il a des vagues de tristesses et ne parvient pas à garder son calme, parce qu'il s'attache à des concepts. Si nous sommes attachés à notre manque d'apparence, ou à notre apparence nous souffrons, seul agrégat physique. Ainsi une personne est coquette, elle se juge tellement en fonction de sa corporalité, forme, qu'elle souffre de cette soumission. Même si nous mangeons quelque chose, par le ressenti nous pouvons éprouver de la souffrance parce que nous sommes attachés à la nourriture, et le fait de ne plus en manger nous éprouvons de la souffrance, ou de trop manger aussi. Une autre personne ne se sent pas bien parce qu'il n'a pas fait sa séance de yoga hebdomadaire. Nos absences de perceptions créent de la souffrance, un excès de perceptions en créent aussi, un aveugle peut souffrir de ne pas voir, parce qu'il s'attache à ce manque. Ainsi nous sommes tous formés de ces cinq agrégats.

Le ressenti peut être plaisant, déplaisant ou neutre, c'est son attachement qui provoque la souffrance, la forme s'attache à la corporalité, la matérialité et les rapports que nous avons à notre corps, les perceptions peuvent être bénéfiques, mauvaises ou indéterminés et s'attachent aux états de consciences que l'on peut expérimenter, la connaissance s'attache à l'idée de savoir ou de ne pas savoir, les formations volitionnelles s'attachent aux concepts qui nous font croire à une dualité.

Tous ces actes contre nature procurent des perturbations mentales, à travers les cinq sens et le mental, une pensée juste, vision, action par une parole et un moyen d'existence juste, en s'établissant dans l'effort, la concentration, l'attention juste, par une parfaite compréhension des cinq agrégats mènent à l'éveil.

Parole juste : Ne pas bavarder sur internet dans la futilité, la mythomanie, l'imposture, comme sur nombre de forum bouddhiste.

Action juste : Ne pas propager de fausse parole ou inexact, au même endroit que précédemment.

Moyen d'existence juste : Qui ne porte pas atteinte aux êtres

Vision juste : Avoir une compréhension juste des phénomènes.

Pensée juste : Être libéré d'avidité, de haine, d'ignorance.

Effort juste : Vaincre ce qui est défavorable et d'entreprendre ce qui est favorable

Concentration Juste : Évité les perturbations mentales pour s'établir dans la voie

Attention juste : Attention à nos phénomènes mentaux à travers nos cinq sens et le mental

Nous percevons à travers notre regard, notre toucher, notre sens olfactif, gustatif, nos oreilles, notre mental.

Nous ressentons à travers notre regard, notre toucher, notre sens olfactif, gustatif, nos oreilles, notre mental.

Nous connaissons à travers notre regard, notre toucher, notre sens olfactif, gustatif, nos oreilles, notre mental.

Nous nous attachons à la forme à travers, notre regard, notre toucher, notre sens olfactif, gustatif, nos oreilles, notre mental.

Nous expérimentons les formations mentales, à travers notre regard, notre toucher, notre sens olfactif, gustatif, nos oreilles, notre mental.

Il ne faut pas confondre sagesse émise avec sagesse reçue, la sagesse est d'accepter les émotions sans si attacher, pas de les repousser ou de les garder en soi, les émotions ne se contrôlent pas. Méditer sert à regarder passer ses flux mentaux sans si attacher, on peut s'attacher à la forme, à son ressenti, à ses perceptions, à sa pensée, à sa connaissance. S'attacher à sa pensée, c'est s'attacher à des concepts. Une pensée n'est pas de deux, un corps n'est pas de deux, aucun agrégat n'est de deux, la somme des agrégats n'est pas de deux, nous ne sommes pas de deux.

Ce que nous percevons à travers notre regard n'est pas de soi.

Ce que nous percevons à travers notre touché n'est pas de soi.

Ce que nous percevons à travers notre sens olfactif n'est pas de soi.

Ce que nous percevons à travers le sens gustatif n'est pas de soi.

Ce que nous percevons à travers nos oreilles n'est pas de soi.

Ce que nous percevons à travers notre mental n'est pas de soi.

Ce que nous ressentons à travers notre regard n'est pas de soi.

Ce que nous ressentons à travers notre touché n'est pas de soi.

Ce que nous ressentons à travers notre sens olfactif n'est pas de soi.

Ce que nous ressentons à travers le sens gustatif n'est pas de soi.

Ce que nous ressentons à travers nos oreilles n'est pas de soi.

Ce que nous ressentons à travers notre mental n'est pas de soi.

Ce que nous connaissons à travers notre regard n'est pas de soi.

Ce que nous connaissons à travers notre touché n'est pas de soi.

Ce que nous connaissons à travers notre sens olfactif n'est pas de soi.

Ce que nous connaissons à travers le sens gustatif n'est pas de soi.

Ce que nous connaissons à travers nos oreilles n'est pas de soi.

Ce que nous connaissons à travers notre mental n'est pas de soi.

Notre attachement à la matérialité (forme) à travers le regard n'est pas de soi

Notre attachement à la matérialité (forme) à travers le touché n'est pas de soi

Notre attachement à la matérialité (forme) à travers le sens olfactif n'est pas de soi

Notre attachement à la matérialité (forme) à travers le sens gustatif n'est pas de soi.

Notre attachement à la matérialité (forme) à travers les oreilles n'est pas de soi.

Notre attachement à la matérialité (forme) à travers le mental n'est pas de soi.

Nos formations mentales que l'on se crée à travers le regard n'est pas de soi, (nos pensées)

Nos formations mentales que l'on se crée à travers le touché n'est pas de soi, (nos pensées)

Nos formations mentales que l'on se crée à travers le sens olfactif n'est pas de soi, (nos pensées)

Nos formations mentales que l'on se crée à travers le sens gustatif n'est pas de soi, (nos pensées)

Nos formations mentales que l'on se crée à travers les oreilles n'est pas de soi, (nos pensées)

Nos formations mentales que l'on se crée à travers le mental n'est pas de soi, (nos pensées)



Les pensées ne sont ni créées, ni détruites, elles sont vides, elles n'ont pas un départ ou une fin, elles n'ont aucune origine, ni aucune destination, elles sont vides de mien car inconstantes. Nos fermentations mentales sont vides de mien, nos formations mentales, notre mental est vide de mien. Notre corporalité qui vieillit, sujet aux maladies, est vide de mien, car inconstante. Notre perception qui vieillit, sujet aux maladies, est vide de mien, car inconstante. Notre ressenti qui vieillit, sujet aux maladies, est vide de mien, car inconstant. Notre connaissance qui vieillit, sujet aux maladies, est vide de mien, car inconstante. Notre mental qui vieillit, sujet aux maladies, est vide de mien, car inconstant. Non sommes impermanents, vides de soi, anatta.

Hors le fait de ne pas croire que nous sommes indivisibles de notre mental et de nos cinq sens est cause de souffrance, tous ces agrégats sont de natures non individuelles, ne pas les reconnaître comme tels est cause de souffrance, commencer à s'en rendre compte est le chemin vers l'éveil, le fait de croire à leurs absences de permanence cause de leurs absences d'individualités est le premier pas pour comprendre que le je n'existe pas, car il n'existe pas une essence de l'être humain indépendante.

la présence de l'esprit sur la respiration est à développer pour l'arrêt des pensées, la perception de l'inconstance est à développer pour le déracinement de la prétention 'Je suis

Est-ce que grâce au sens de la vue, est-t 'il possible de savoir ou se trouve l'image projetée sur ma rétine ? Se situe-t-elle à l'intérieur de moi, auquel cas pourquoi je ne m'en aperçois pas ? Sinon à l'extérieur, sinon pourquoi je ne puis pas la voir ? En vérité elle se situe nulle part, elle n'est que vacuité. De la même manière si je ressens du plaisir au contact d'un objet sur ma peau, le plaisir est-il en moi ? A l'intérieur, pourquoi je ne le situe pas ? Ou à l'extérieur, pourquoi ne puis je le ressentir ? Vacuité. Quand je prends connaissance de quelque chose, est-ce dans le présent ou déjà dans le passé, ou en me projetant dans le futur, le temps est vacuité. Mes formations mentales, mes pensées, sont-elles hors de moi pourquoi je ne m'en aperçois pas, ou en moi, pourquoi je ne les situe pas, elles sont vacuités. Comme notre attirance à la forme, notre matérialité est vacuité, notre corporalité, vide d'attribution d'un soi, car notre forme, notre corporalité est changeante, comme notre perception, notre ressenti, notre connaissance, nos formations mentales, ils sont vides d'attribution d'un soi, nous sommes vides d'attribution d'un soi, telle est la vacuité de notre être.

Éliminer la prétention je suis, ce n'est pas s’effacer devant les autres, ce n'est pas du tout cela vous savez qui se produit, il s'agit d'une erreur d'interprétation de votre part, assez grave.

On peut isoler les phrases hors de leur contexte et leur faire dire ce que l'on veut, comme si on interprétait faussement le titre de Sartre "l'enfer c'est les autres", voilà qui est une des bases du mensonge, qui c'est étendu jusqu'en en devenir le ridicule du bouddhisme d'aujourd'hui.

Alors les gens qui nous expliquent par des dissertations, que l'absence de désirs, c'est l'absence de vie, que donc que la théorie bouddhiste n'est qu'une démarche austère au but impossible, ils n'ont pas compris au contraire que l'absence de vie, c'est la souffrance. Elle naît de notre attachement à la forme, à la corporalité, matérialité, de l'attachement aux pensées, aux formations mentales, à la connaissance, ressenti, perception, à un moi, à je suis, qui n'existe pas, car nous sommes inconstant, soumis au changement, parce que nous mourrons, vieillissons, chaque jours, que c'est ce moi qui provoque nos désirs, et notre renaissance et notre souffrance perpétuelle.

Ainsi l'ignorance crée les formations mentales, la connaissance des agrégats en utilisant les six sphères sensorielles, s'établit par le contact, la sensation, la soif, l'attachement, qui crée le devenir, naissance, vieillesse et mort.

La fin de l'ignorance, le nibbana, provoque l'arrêt de la pensée et des écoulements mentaux provoqués par les désirs, et donc de la fin de la souffrance, de la soif, de l'attachement, du devenir.


Pour faire cesser le je, ils faut avoir conscience de la souffrance, méditer sert à cela, à l'identifier, à comprendre qu'elle surgit à travers notre sphère sensorielle et notre mental, chaque que nous percevons, nous ressentons, nous connaissons, nous nous attribuons un mental, une volition, nous nous approprions un corps, en faisant essence d'un je alors que nous sommes anatta, impermanent, changeant car vieillissant et mortel, de nos cinq agrégats naissent les désirs et donc l'appropriation, l'absence de je fait cesser la souffrance.


Nota bene : Notre attirance à la forme est notre corporalité, comme on est attiré par une belle jeune fille, d'où vœux de chasteté.

Ceci est la méthode pour réaliser l'éveil, le nibbana, le nirvana, le sans souffrance, le sans mort. C'est largement suffisant.
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Franck Barron
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Ce forum est mort, remarque cela vaut mieux que de lire toutes vos bêtises.
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cgigi
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Merci pour ce texte, cela fait du bien de le relire Booky buddy

avec metta
gig

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Franck Barron
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Entrave

Et quelles sont les cinq entraves spirituelles inférieures? La croyance en l'existence du soi, le doute, la croyance en la suprématie des rites & préceptes, le désir sensuel, et la malveillance. Voici quelles sont ces cinq entraves spirituelles inférieures.

Et quelles sont les cinq entraves spirituelles supérieures? L'avidité envers la Forme, l'avidité envers le sans-Forme, l'identification au soi, l'agitation mentale et l'ignorance. Voici quelles sont ces cinq entraves spirituelles supérieures.

Voici, bhikkhous, quelles sont ces cinq entraves spirituelles.

https://www.buddha-vacana.org/fr/sutta/ ... 0-013.html

Mes enseignements ne sont pas différents de Siddhartha, ce n'est pas ma vision des choses, la croyance en l'existence d'un soi, c'est ce que vous devez nier.

Si vous ne croyez plus à l'existence d'un soi vous êtes sotapanna, si vous ne vous identifiez plus à un soi vous devenez arhant.
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Les éléments qui constituent les agrégats de notre personnalité et son monde objectif sont dépourvus de substances intrinsèques. Nous n'avons pas d'existences propres, notre activité du système mental provient de cette ignorance, de cette croyance en un moi, en une substantialité, en une âme, ou tout autre élément indépendant. Il n'y a pas de substantialité, nous sommes non né, l'activité de notre système mental provient de la discrimination que nous faisons d'une chose qui est non né, de cette ignorance, du désir et des actes qui en découlent par le fait de percevoir, de saisir et de s'attacher aux objets comme s'ils étaient réels, comme s'ils avaient une substantialité alors qu'ils n'en n'ont pas. Le système mental qui en découle est source des écoulements mentaux par nos cinq sphères sensorielles et le mental, de mentations sensorielles. Il s'ensuit une aversion ou un désirs pour les choses et un attachement aux actes. Mais il échoue a comprendre ce qu'il voit, discrimine et saisit qu'une manifestation de sa propre activité et n'a pas d'autre base, et c'est ainsi que l'esprit continue de percevoir et de discriminer erronément les différences de corporalité, de qualité, sans rester tranquille ne fut-ce qu'une minute. Mais par cessation des mentations sensorielles, du système mental , on entend, non pas la cessation de leurs fonctions perceptives, mais disparition des souillures causés par l'esprit par l'attachement et des conséquences que cela implique, disparition des mauvais raisonnements. L'esprit mortel discriminant le monde de maya, l'illusion (comme l'absence de nature propre des phénomènes), et du désirs disparaît tout entier, le nirvana est de se débarrasser de l'esprit mortel discriminant.
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Franck Barron
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Les Brahamanes philosophes créent des concepts réducteurs pour détruire la réalité du dharma, qui s'appuie sur l'illusion des concepts qui fait croire au mirage, au chimère d'une réalité humaine indépendante de toutes causes et conséquences, ainsi ils essayent d'inventer une réalité humaine hors de l'application de nos actes, dans notre ressentie, notre perception, notre corporalité, notre connaissance, nos formations mentales, nos agrégats. Mais cette réalité hors de nos actes est fausse, Il n'y aurait pas par exemple, d'un coté l'immanence et la transcendance, tous cela sont des concepts réducteurs qui invente une réalité imaginaire, fausse parce quand elle s'oppose à la vérité du dharma et invente une chimère d'une réalité humaine qui puisse être réduit à des concepts, car l'expérience des agrégats ne peut être dualisé, ni ramené à une entité individuelle. Croire en cela, c'est croire en des chimères. Pas plus qu'il existerait d'un coté le noumène et de l'autre le phénomène. Ils défendent des illusions mentales, inventent des concepts, des doctrines, qui n'ont d'autre réalité que les cornes d'un chameau.
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Franck Barron
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Alors vos dissertations, thèse, antithèse, synthèse, pourquoi un plan en deux ou trois parties, pas quatre ou plus ? Pourquoi opposer les choses ? Il existerait une synthèse ? Pourquoi faire des parties séparées ? Tout cela est purement artificiel, cet exercice inventé ne représente rien, personne n'écrit ou ne lit des livres de dissertations, par-contre ils nous ennuient avec.

Voir le point de vue de l'autre, par exemple il est nécessaire d'être égoïste pour vivre, alors que la vérité émotionnelle dit le contraire, et dire qu'il faut le comprendre et le partager est absurde, et en faire une synthèse encore plus. Ce n'est pas un pré-découpage, une opposition fictive qui apportera une vérité dans un exercice qui par définition invente des pré-jugements dans sa conception même, si le point de vue de l'autre est le suicide, tu n'inventes pas des arguments pour cela.

Ainsi le philosophe qui croit au concept se fait avoir par l'illusion des mots en leur donnant une réalité, alors qu'ils n'en ont aucune. La réalité est au-delà des mots. Le sens et la vérité ne sont pas individuels, alors qu'ils sont interprétés par des esprits individuels, les mots sont sujets au discrimination, alors que le sens et la vérité ne le sont pas. Ce qui n'empêche pas les mots d'exprimer la vérité, sinon il n'existerait pas d'enseignements, tant qu'il ne dévie pas du sens qu'ils expriment.

Par conséquent, ce n'est pas en essayant de définir le bonheur par l'approche rhétorique d'une dissertation, que vous saurez si cela existe, ni en définissant le langage que vous ne vous ne serez pas prisonnier de concept, c'est du bavardage intellectuel, distrayant pour l'esprit que l'on peut imaginer que certains y prennent plaisirs comme face au charme, à la logique, ou même au génie des mots et des phrases. Pendant que le philosophe s'occupe des préoccupations du corps et du plaisirs des sens, ou ne va pas au-delà des affaires qui se passe dans le monde, il ne s'occupe pas de la préoccupation des sages.

Ainsi votre philosophie se sert d'une même phrase pour dire des choses différentes basé sur l'abstraction conceptuel comme logique d’appuie de vérité, comme si le raisonnement était la base de la réalité qui si trouvait, car elle-même échappant à toute détermination, car les mots ne peuvent exprimés la vérité de la connaissance, du ressenti, de la perception, des constructions mentales, de l'attirance à la forme. Au moyen de la sphère sensorielle, la vue, l’ouïe, l'odorat, le goût, le toucher, le mental, ce que vous percevez, ressentez, connaissez, votre attirance à la matérialité, au corps, à la forme, vos constructions mentales, ne peuvent être vus comme une individualité, car c'est inconstant, car cela ne prend naissance nulle part, ni ne finit nulle part, c'est une illusion, vide de soi, vacuité.

C'est pour cela que les sots qui se complaisent dans les mots n'ont pas compris que les mots sont une création de l'esprit, et n'existent pas par eux-mêmes et ne peuvent décrire la réalité qui est sans individualité, ainsi il y a non perception, non ressenti, non connaissance, non attirance à la forme, non constructions mentales, non individualité de nous-même.
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Franck Barron
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Michéa affirme que le fait d'être, érudits, poètes, écrivains, philosophes, intellectuels, ce que l'on étudie à l'école, cela a un rapport avec la morale, alors qu'il n'y a pas de lien. Ainsi, il établit même une hiérarchie et prétend nous l'imposer à nos esprits inférieurs, car sous cultivés, car ne comprenant pas un mot important dans un devoir de philo au Bac. Pour la personne qui oublie toujours la signification des mots imbéciles et stupides, de l'idiotie chimérique conceptuelle, comme noumène, c'est un bonheur de l'esprit, vous êtes le dîners de con. Ainsi avec des sujets dont on se torche le cul moralement, car pour n'avoir pour toute sagesse que celle d'un bidet conceptuel d'abstractions chimériques. Mais la morale ne dépend pas d'argumentaires, de rhétoriques, de bons mots, de belles phrases ou constructions, c'est notre rapport avec nos actes produits par les cinq sens et le mental. C'est l'expérimentation de la réalité des agrégats qui nous permet de le comprendre, c'est ce qui produit la souffrance, et les moyens que je vous donne de vous en débarrasser. Hors de s'attacher à des idées et des concepts qui sont que des illusions, car il nous éloigne de la morale en créant des conceptions qui sont des chimères qui n'existent pas dans la réalité de nos actes, crée des abstractions mentales conceptuelles illusoires.
Noumène en est un, vous employez des concepts qui n'ont pas de réalité, comme altérité, et vous faites de la rhétorique dessus, il n'a rien d'extérieur à soi, l'autre est nous même. Alors que la réalité de l'identité de tous les êtres est une vérité, exprime une réalité, son antonyme, ce n'est pas le cas. Car discuter de cela par la rhétorique est une chimère qui nous éloigne de la vérité, et nous empêche de la découvrir. Que quelqu'un ne comprenne ce que je dis à propos du concept d'altérité, quelque part il n'a pas la foi et il n'est pas logique, il ne comprend que nos actes, notre karma, dépendent de la sphère sensorielle et mental et qu'essayer d'inventer autres choses en employant des mots et concepts comme noumène et altérité, sont sources de chimères et de fausses vues dans lesquels s'enferment les philosophes.
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Les gens sont ridicules de parler d'une chose qu'ils ne connaissent pas, l'éveil, le nibbana. Personnellement cela ne m'est jamais venu à l'esprit avant de l'avoir, mais la sagesse et vous.
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Franck Barron
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Si vous n'avez confiance à ce que je dis, vous pouvez à partir de ce que vous avez compris de ce que je vous ai expliqué, reprendre les textes d'origine de Gautama Bouddha pour vous confortez. La doctrine du Dharma est une doctrine subtil, pas évident à comprendre et à retenir.
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