Le terme "Hinayana" est à bannir

ted

Nous ne devons pas confondre Hinayana avec Theravada car les termes ne sont pas synonymes.

Le bouddhisme Theravada vint du Sri-Lanka au troisième siècle avant JC, à une époque où le Mahayana n’existait pas encore. Les sectes hinayana se sont développées en Inde et n’ont eu aucun contact avec la forme du bouddhisme existant au Sri Lanka.

Aujourd’hui, aucune secte hinayaniste n’existe plus dans le monde.

En conséquence, en 1950, le « World Fellowship of Buddhists » (la Fraternité Bouddhiste Mondiale) rassemblé à Colombo décida à l’unanimité que le terme « Hinayana » devait être abandonné quand on fait référence au bouddhisme existant aujourd’hui au Sri-Lanka, en Thaïlande, en Birmanie, au Cambodge et au Laos, etc.

Voici pour ce bref rappel historique sur le Theravada,

Vénérable Walpola RAHULA
Source : http://www.dhammadelaforet.org/sommaire ... avada.html
Compagnon

Tout change, le vocabulaire doit évoluer avec le temps, les langues vivent, les contextes historiques aussi, ce qui reflétait la réalité autrefois ne la reflète plus aujourd'hui, ce qui était un terme correct autrefois ne l'est plus. Impermanence de tous les phénomènes y compris de leur désignation. Rien d'extraordinaire à cela. Qui sait si dans 5000 ans des termes comme Mahayana ou Théravada n'auront pas totalement disparu du langage au profit d'autres mots ? Ou d'autres grands courants issus de ces 2 là ? Le Dharma dans 5000 ans aura surement évolué dans sa forme. Peut être pour s'adapter aux nouvelles technologies par exemples.
Le Dharma est vivant, comme un arbre, certaines branchent naissent, d'autres meurent, l'arbre vit, et un jour il mourra, c'est annoncé, et Maitreya plantera une nouvelle graine et un nouvel arbre poussera.
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blutack
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Vous appelez à censurer le terme "Hinayana", donc vous appelez à censurer les adeptes du Mahayana ! Parce que on peut essayer de finoder en ramenant le terme Hinayana à l'école historique sauf que pour le Mahayana depuis l'eau à coulé sous les ponts et maitenant (et depuis plusieurs siècle en fait) cela désigne bien plus que cela ! Donc le texte de Walpola Rahula qui est un théravadin et qui fait référence à la World Fellowship of Buddhists qui est une organisation majoritairement théravadine ça ressemble plus à de la propagande anti-mahayaniste qu'à autre chose !
Your Kingdom is Doomed
Compagnon

Personnellement je n'aime pas trop le mot de "censure", cela relève de l'interdit former, de la restriction de liberté. Tout dépend à qui s'adresse cet interdit. Après tout si un non pratiquant a envie de l'employer, cela ne regarde que lui, de quel droit des pratiquants du Dharma imposeraient leurs vues à d'autres individus qui eux ne le sont pas.
La question de la motivation d'un tel interdit est important. Que cherche t-on à faire au juste ? Si l'on cherche à user du terme le plus adéquat et donc que ce terme d'hinayana est impropre ou incorrect dans certaines circonstances, pourquoi pas, il peut être jugé comme trop désuet. Toute proportion gardée qui en France de nos jours emploi encore le terme "d'inverti" en référence aux homosexuels par ?
Et pourquoi interdire ce mot exactement ? Quels sont les motifs exactes ?

En attendant voici l'article complet sur le terme d'Hinayana :

Bouddhisme hīnayāna

Hīnayāna, expression sanskrite traduite par « petit véhicule », est couramment employé pour désigner les écoles anciennes du bouddhisme 1 (nikâya). Le bouddhisme theravāda, souvent confondu avec le terme hīnayāna, ne correspond qu'à « la version modernisée d'une des nombreuses écoles du bouddhisme ancien 2 ».

Le terme apparaît au Ier-IIe siècles. Il a été appliqué par les pratiquants du bouddhisme mahāyāna ou « grand véhicule », à tous les courants qui semblaient privilégier, comme but de la pratique, la libération individuelle plutôt que la libération universelle de tous les êtres, et dont le seul survivant actuel est le theravāda. Ce terme peut parfois avoir une connotation péjorative, définissant le hīnayāna comme « égoïste » par rapport au mahāyāna « altruiste ». Par ailleurs, la pertinence historique de son application au theravāda a été critiquée. Selon des spécialistes comme Walpola Rahula, le courant theravāda, qui s’est développé à partir de la première école sri-lankaise, n’est pas l’héritier direct des courants indiens qualifiés d’hīnayāna dans les textes mahāyāna. Quant aux écoles anciennes, on a en fait peu d'informations précises sur leurs doctrines.

En fait, l'adjectif hīna signifie « déficient »3, bien que l’on le traduise dans les langues occidentales, par souci de neutralité, par « petit »4. Pour cette raison il est encore préférable d'appeler les écoles du salut individuel : véhicule des « Auditeurs », śrāvakayāna, où auditeur désigne les moines et disciples qui ont reçu - écouté - et mis en pratique les enseignements du Bouddha Shākyamouni. Une autre étymologie fait des śrāvakas des déclarants, c'est-à-dire qu'ils ont affirmé leur prise de refuge dans les Trois Joyaux 5.

On peut encore l'appeler voie des « Arhats » (pali : Arahant), les méritants qui ont accompli l'enseignement, qui ont radicalement vaincu et éliminé les illusions et passions, se sont extirpés du courant du samsāra, et ont donc atteint le nirvāṇa. Ils représentent l'idéal même de cette voie, là où les bodhisattvas et les mahāsiddhas sont l'idéal du mahāyāna et du vajrayāna respectivement.

Origine du terme

Les termes hīnayāna et mahāyāna apparaissent pour la première fois dans la prajñāpāramitā en huit mille vers composée entre le Ier siècle av. J.-C. et le Ier siècle de notre ère. Le Bouddha y critique les bodhisattvas qui se détournent du « grand véhicule » en faveur du « petit ». Le concept est développé dans le Sūtra du Lotus : il n’y a qu’une voie, mais différents véhicules y mènent. Le triple monde du samsara (Saṃsāra) est comparé à une maison en feu devant laquelle attendent trois voitures : l’une tirée par une chèvre, appelée śrāvakayāna (véhicule de l’auditeur), une autre tirée par un daim, pratyekayāna (véhicule solitaire) et une troisième tirée par un bœuf, mahāyāna (grand véhicule). La première est choisie par ceux qui veulent avant tout se libérer le plus vite possible, la deuxième par ceux qui se réalisent d'eux-mêmes, mais ne veulent ou ne peuvent enseigner, et la troisième par ceux qui veulent sauver les autres qu'eux-mêmes jusqu'à la libération de tous les êtres, le bodhisattva mahâsattva Ksitigarbha en est l'exemple le plus brillant. Ces trois véhicules sont clairement associés aux trois sortes de bouddha. Bien qu’un passage du soutra affirme que tous sont valables, un autre passage évoque la supériorité de la voie du bodhisattva (mahāyāna) sur les deux autres.

Dans le Mahāyāna

En résumé le hīnayāna est une notion proprement mahāyāniste, et aurait pu le rester, n'eût été l'imbroglio historique que nous avons mentionné. À ce titre le "petit véhicule" se veut lui-même intégré dans le grand, et non pas seulement dépassé. Ses points-clés y sont inclus, ce qui peut nous le faire définir comme première approche, ou fondation du mahāyāna. Ainsi le Bodhicharyavatara de Shantideva, ouvrage indéniablement mahāyāniste en tant qu'Introduction à la conduite d'un Bodhisattva exposant la voie des pāramitās, fonde extensivement la pratique de ces vertus transcendantes sur la voie de la renonciation, caractéristique du śrāvakayāna.

Presqu'évidemment la doctrine du non-soi, anātman, s'y trouve aussi incluse en tant que cas particulier de celle de la vacuité, qu'on définit comme non-soi de tous les phénomènes (dharmas).

Dans le contexte du bouddhisme tibétain, Chögyam Trungpa appelle le petit véhicule le sentier étroit :

« Cela ne veut pas dire que l'approche hīnayāna soit simpliste, ou témoigne d'une étroitesse d'esprit. [...] La simplicité de la voie étroite suscite une attitude d'ouverture envers les situations de la vie. [...] En effet, lorsque nous réalisons qu'il n'y a aucune échappatoire [à notre confusion], nous acceptons d'être pleinement ici et maintenant. »6

Courants rangés dans la catégorie du hīnayāna

Théravâda
Voir Theravâda

Écoles anciennes

Voir aussi Histoire du bouddhisme et Dix-huit écoles anciennes

Après la mort du Bouddha, plusieurs écoles (nikâya) fleurirent. Les divergences au sujet de la doctrine ou de la pratique religieuse menèrent à un schisme qui se révéla pleinement lors du troisième concile (Concile de Pāṭaliputra, vers 250 avant notre ère), sous le règne d'Ashoka.

Les Anciens ou Sthaviravādin (même racine que théra), souhaitaient rester fidèles aux seuls préceptes du Bouddha et même s'en rapprocher davantage, alors que les membres de la Grande assemblée ou Mahāsanghika désiraient réagir contre ce « conservatisme » et adapter l'enseignement du Bouddha pour le rendre plus accessible. Bien que la raison exacte de la dispute diffère selon les sources, certaines évoquent l'hérésie de Mahadeva qui, remettant en question la perfection de l’arhat, préfigure la divergence mahâyâna/hînayâna qui apparaîtra un à deux siècles plus tard.

Le groupe des Sthaviravādin continua de se diversifier. On avance le nombre, sans doute symbolique, de dix-huit écoles, dont le théravāda serait le seul héritier de nos jours.

Kośa ou Abhidharma, école chinoise vraisemblablement dérivée du Sarvāstivāda indien, connue pour accorder de l'importance aux spéculations philosophiques sur la réalité ultime des phénomènes ;

Satysiddhi ou Chéngshí, école chinoise dont l’origine indienne exacte est inconnue ; on suppose qu'elle descend de la Mahīśasāka.

Sarvāstivādin (nord de l'Inde) ;

Mahīśasāka ;

Bahyanumeyavāda des Sautrantrikas, où les objets externes ne peuvent qu'être perçus indirectement par l'inférence de l'esprit (« réalisme indirect ») ;

Bahya-Pratyakshavāda des Vaibhashikas, école fondée au Cachemire, où les objets externes sont perçus directement («réalisme direct ») ;

écoles théravādin :

Mahā-nikāya (Indochine), influencée par le Mahīśasāka, les Sarvāstivādin, le Mahāyāna et même le tantrisme ;

Dhammayutika-nikāya, apparu au milieu du xixe siècle, réforme cherchant à renouer avec l'orthodoxie du Théravāda cinghalais ; cette lignée ne cesse, depuis 150 ans, de se développer en Thaïlande, au Laos et au Cambodge.


1)↑ (en) Charles S. Prebish, The A to Z of Buddhism, New Delhi, Vision Books, 2003, 280 p. (ISBN 978-81-7094-522-2), p. 133.
2)↑ Cette précision est indiquée par Bernard Faure (professeur d'histoire des religions asiatiques, directeur du département correspondant, à l'Université Stanford, Californie : Faure 1996, page 24.
3)↑ http://sanskrit.inria.fr/DICO/73.html#hiina [archive]
4)↑ L’Inde classique : manuel des études indiennes / par Louis Renou et Jean Filliozat, Tome II avec de concours de Paul Demiéville, Olivier Lacombe [et] Pierre Meile, Paris : Imprimerie Nationale, 1953, p.517
5)↑ śrāvayati signifiant proclamer ou réciter
6)↑ Chögyam Trungpa, Le mythe de la liberté, et la voie de la méditation. Éditions du Seuil, Paris, 1979. 187 p./ p.17 (ISBN 2-02-005146-X).

Bibliographie

-Bernard Faure, Le bouddhisme , Paris, Flammarion, coll. « Dominos », 1996, 127 p. (ISBN 2-08-035431-0)
-Heinz Bechert (dir.) et Richard Gombrich (dir.) (préf. Jeannine Auboyer, conservateur en chef honoraire du Musée --Guimet), Le monde du bouddhisme , Paris, Thames & Hudson, 1999, 293 p. (ISBN 2-87811-156-7)


PS : l'article est un peu long mais j'ai conservé toutes les références pour faire plaisir à ce cher Tirru qui souhaite que l'on soit soucieux des références jap_8

PS 2 : avis personnel : ces querelles pour savoir qui de telle ou telle école ou courant est le meilleur ou supérieur aux autres sont vaines, toutes les écoles sont interdépendantes et se définissent les unes par rapport aux autres. Dire que l'une est plus ceci ou moins cela qu'un autre a autant de pertinence que de dire que dans un verre d'eau une goutte dans l'eau est plus importante que la goutte voisine. Créé des distinctions, des discriminations, même si c'est avec les meilleures intentions du monde, mène à dukkha par le desir, l'aversion, et le fanatisme ou l'enfermement dans des vues dualistes.
ted

Tiens ! Blutack...
Ça faisait longtemps...
:)

Tu avais demandé, en novembre, si les principes du mahayana et du vajrayana étaient déjà en filigrane dans le canon pali. On ne t'avait pas tout à fait répondu.

Personnellement je pense que oui mais il faut le prouver.

J'ai envoyé un mail à Jean-Christian COPPIETERS de l'encyclopédia universalis pour lui demander des précisions sur les quatre arhats, qui sont d'après lui, présents dans les suttas les plus anciens de la tradition indienne. On peut les considérer comme les premiers bodhisattvas ayant renoncé temporairement au nirvana, à la demande du Bouddha lui-même.
blutack a écrit :J'ai lu à deux reprises que dans les sutras pali, les principes du Mahayana et du Vajrayana sont déjà sous-jacent. Est ce que quelqu'un peut m'en dire plus à ce sujet ? jap_8
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cgigi2
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Voilà un lien qui peut peut-être éclairer:)

http://portail-dhamma.com/lideal-du-bod ... e-mahayana
avec metta
gigi
Ici et Maintenant pleine attention à la pleine conscience
Compagnon

Blanc, noir, petit, grand, égoïste, altruiste, méritant, pas méritant, renonçant, pas renonçant, auditeur, pas auditeur, bodhisattva, arahant, etc...
Toujours cette tendance à vouloir créer des catégories, des étiquettes, des distinctions, ceci, pas ceci, ceci davantage préférable à cela, ceci moins méritant que cela etc...

"Dans le ciel il n'y a aucune distinction entre l'Est et l'Ouest, les gens créent des distinctions dans leur esprit et croient qu'elles sont vérité".

Qui créé tous ces découpages si ce n'est l'esprit, le flux de conscience si vous préférez, qui, tant qu'il n'est pas éveillé, n'a qu'une vue déformée, voilée, voir pas de vue du tout, de la réalité telle qu'elle est ?

Il est dit parfois qu'a l'état d'Eveil toutes les vues disparaissent, toutes les distinctions disparaissent, que c'est un état exempt de toute perception partiale de la réalité, c'est la vue de la réalité sans jugement, sans fragmentation. L'expérience de la réalité sans filtre/distinction/interprétation/parti prix/jugement/évaluation/analyse/qualification/tentative de définition/description. Une expérience de liberté totale quand au rapport à la réalité, l'expérience brute de la réalité, l'expérience sans les ajouts divers de la pensée.

Est-il souhaitable sincèrement de vouloir ainsi pinailler ? Ou cela mène t-il si ce n'est à dire au final : untel a davantage raison que trucmuche, bidule est dans le vrai, machin dans l'erreur, proclamons la parole de machin chouette car elle est vérité, faisons taire bidule (pour le bien de tous évidemment) car il est dans l'erreur, etc...

Je sais que je rabâche tout le temps le même credo, mais ce n'est pas pour ramener "ma" science, ou n'importe quoi d'autre, mais réfléchissez un moment, et dites moi selon vous ou cela mène en toute honnêteté ces raisonnement discriminants ? Si on regarde l'expérience de la vie personnelle de chacun et des peuples dans l'histoire en particulier ? Ou cela mène si ce n'est pour soit au couple désir/aversion et pour les peuples aux conflits et à la violence ?

Je ne dis pas qu'il faut tout accepter de tout le monde, mais juste ce demandé comme y invite le Bouddha si au vue de l'expérience il est souhaitable pour soi et les autres de se comporter de telle ou telle façon ? Du bon sens c'est tout.

Est-il préférable, dans l'instant présent, à l'usage d'avoir une société basée sur un minimum de notion et de respect de la propriété privée ou une société ou le vol est chose normale ? Par exemple ?

Donc posons nous la question, à l'usage, à quoi mène le fait "bannir" un mot du langage. Est ce que cela apporte sérénité, harmonie, compassion, compréhension, modération, bonheur véritable ? Quelles conséquences pratiques dans la vie cela a ? Avance t'on vers le bonheur ou non ?

Qu'en pensez vous ?
ted

Compagnon a écrit :
22 avril 2017, 08:00
Qui créé tous ces découpages si ce n'est l'esprit, le flux de conscience si vous préférez, qui, tant qu'il n'est pas éveillé, n'a qu'une vue déformée, voilée, voir pas de vue du tout, de la réalité telle qu'elle est ?

Il est dit parfois qu'a l'état d'Eveil toutes les vues disparaissent, toutes les distinctions disparaissent, que c'est un état exempt de toute perception partiale de la réalité, c'est la vue de la réalité sans jugement, sans fragmentation. L'expérience de la réalité sans filtre/distinction/interprétation/parti prix/jugement/évaluation/analyse/qualification/tentative de définition/description. Une expérience de liberté totale quand au rapport à la réalité, l'expérience brute de la réalité, l'expérience sans les ajouts divers de la pensée.
Justement Compagnon. Comme tu le dis si bien, la Vue Juste de la Réalité, sans discrimination, est une faculté de la conscience éveillée. C'est donc une perception directe yogique qui n'est pas à disposition de tout le monde. Même si c'est à la portée de tout le monde. :cool:

Cette perception non-duelle ne doit pas être transformée en une sorte de dogme ou de morale qui s'opposerait aux nécessités de l'étude.
L'étude est profitable. Par conséquent, il faut savoir reconnaître les idées fausses et les rumeurs sans fondement.

Il n'y a aucune raison de ne pas faire cette étude tant qu'on ne dispose pas d'une Vision Directe de la réalité.
Vision directe qui n'est pas une attitude intellectuelle.
(Voir le fil viewtopic.php?f=136&t=9614)


cgigi2 a écrit :
22 avril 2017, 07:30
Voilà un lien qui peut peut-être éclairer:)

http://portail-dhamma.com/lideal-du-bod ... e-mahayana
avec metta
gigi
Très instructif ce lien !!!
J'ai appris pleins de choses.
Merci Gigi loveeeee
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tirru...
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Merci Gigi. C'est donc un faux problème qui ne mérite pas de s'y appesantir !
Next :arrow: :arrow: :cool:
------------------------------------------------------------------------------ Image Sabba danam dhammadanam jinati - Le don du Dhamma surpasse tout autre don ImageDhammapada
Compagnon

tirru... a écrit :
22 avril 2017, 09:19
Merci Gigi. C'est donc un faux problème qui ne mérite pas de s'y appesantir !
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Nous sommes d'accord, pour des raisons différentes mais nous sommes d'accord sur le fait que poursuivre sur ce sujet n'est pas souhaitable ou vain. Ou les 2 en même temps. ;-)
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